Matériel employé pour le peeling laser

 

Le laser C02 est le plus ancien laser médical.

C'est un laser polyvalent dont les réglages faits avec subtilité peuvent faire varier l'effet du bistouri chirurgical d'une extrême précision au relissage cutané doux.

Ce laser existe en 2 technologies: la plus ancienne utilise le rayonnement laser en mode ablatif, la plus récente s'appelle le laser CO2 fractionné.

Le centre dispose du Quadralase CO2 (Candela) qui a la particularité de pouvoir effectuer les deux types de traitement.

Le mode ablatif est toujours utilisé en chirurgie à la façon des bistouris, en dermatologie traditionnelle pour supprimer des tumeurs, en médecine esthétique pour effectuer des traitements de 'resurfacing' : ils permettent une amélioration ou une disparition des taches pigmentaires, une atténuation des rides superficielles à moyenne et entraînent une mise en tension de la peau au bout de quelques mois.

En revanche, cette façon d'agir comporte des inconvénients : anesthésie obligatoire, risque de complication lors de la cicatrisation. Les peaux sombres sont des contre-indications (parfois un traitement préventif pour blanchir la peau peut être appliqué sur les phototypes IV afin de traiter quand même.). Les suites initiales sont relativement contraignantes pour les patients avec une obligation de pansement pendant les 1 à 2 semaines suivant l'acte, une obligation de suivi médical dans les premiers jours, une éviction sociale minimale d'une quinzaine de jours. Enfin, la peau garde un érythème (rougeurs) pendant plusieurs mois avant un retour à la normale.

Le mode fractionné

Depuis peu, les industriels ont mis en point une variante des lasers CO2 capable de contourner, en grande partie, les effets indésirables des lasers CO2 traditionnel. Les lasers fractionnés disséminent le flux lumineux sur de multiples colonnes microscopiques à travers la peau tout en conservant autour de chacune de ces colonnes des espaces de peau saine.

On procède ainsi à un véritable traitement en profondeur, mais en s'assurant une guérison très accélérée (quatre à cinq jours) et des suites allégées. Cette technique pratiquée en une ou plusieurs fois ne nécessite pas d'anesthésie générale.